| Tom Cruise |
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Le magazine des stars paloises |
01.04.2005 | ![]() |
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Tom Cruise et Penelope Cruz de passage à Pau |
Cest dans le plus strict anonymat que le couple hollywoodien est venu visiter notre riante cité béarnaise. En toute simplicité, ils ont loué un château sur les coteaux de jurançon afin de pouvoir y loger toute leur suite: un masseur professeur de gym coréen, un conseiller spirituel scientologue, un coiffeur pakistanais, les deux pilotes irakiens de leur jet privé, la nounou anglaise de leurs cinq Yorkshires , un secrétaire particulier mormon, quatre gardes du corps turcs, un cuisinier normand, une infirmière belge, deux déménageurs bulgares pour porter la collection favorite des écrits scientologiques de Ron Hubbard dont Tom ne se sépare jamais, une vieille interprète française, un accordeur de piano aveugle avec son labrador et son piano, et le confesseur bègue de Penelope, le père Après avoir enfermé avec ruse tout ce joli monde à double tour dans la cave du château, les deux tourtereaux auraient enfin pu jouir dune intimité propice aux épanchements amoureux à miroirs multiples, si nétait intervenu un incident fâcheux qui devait assombrir leur séjour. Cloîtrés dans la vaste cave, le personnel jeta son dévolu sur les bouteilles de Jurançon moelleux du propriétaire pour passer le temps. Sen suivit une ambiance enjouée qui dérapa dans le drame quand le chien du pianiste, excité par la musique de son maître, se mis à bouffer le Yorkshire offert par Jean Paul Belmondo. La nounou affolée ne put en récupérer que le cadavre inerte, que le professeur de gym proposa denterrer dignement. Tous approuvèrent sauf le scientologue qui voulait le ressusciter. Le mormon se proposa même pour le sermon funèbre, prenant facilement de vitesse le père Miguel. Une orgie rustique et barbareAccompagné du coiffeur, le coréen séclipsa dans une pièce reculée de la cave avec le cadavre.Ils tombèrent nez à nez avec les gardes du corps turcs qui expliquaient pratiquement à linfirmière les coutumes locales de leur pays en matière de loisirs dans les caves humides. Oubliant derechef leur mission funèbre, ils se proposèrent alors pour exposer les subtiles variantes en vigueur dans leur pays dorigine. Plus loin, les irakiens bricolaient de vieux réchauds rouillés en vue de faire sauter la porte de la cave. Plus épicurien, le cuisinier continuait à vider des bouteilles en arguant que ça ne valait pas une bonne lampée de cidre, sous loeil embué de la nounou que tentait de consoler un bulgare. Lambiance devenait digne dune orgie romaine rustique et barbare. Lodeur du vin blanc renversé exhalait le parfum chaud et acre de la terre battue dont la poussière ne rendait que plus enivrante les effluves humaines qui y restaient un moment captives. Lautre bulgare avait disparu dans une des multiples pièces de la cave avec la vieille interprète sous prétexte de se faire traduire une vague inscription quil avait vu contre une porte tout au fond dun couloir sombre. Leurs pas séteignirent aux fond du couloir , prés, tout prés de linscription avait-il affirmé dun air rusé. Elle geignait sous la pression virileLa porte était là.Dun doigt, en leffleurant il entreprit den sonder louverture. Balayant les toiles, il tira la bobinette. Elle résistait en couinant. Laissant couler un filet de salive sur la coulisse, il se mit en devoir dhuiler le vieux mécanisme. Le va et vient devenait plus fluide et la promesse de lissue finale faisait sécarquiller leurs yeux brillants dune lueur de félicité libératoire. Il tira dun coup sec qui la fit sursauter puis il la secoua puissamment. Elle craquait mais ne cédait pas complètement. Il sarquebouta pour mieux en forcer louverture. Elle geignait sous la pression virile. Soudain, il la lâcha, fit un pas en arrière puis lui donna un violent coup de pied. Linterprète laissa séchapper un cri de surprise qui se transforma en cri de joie quand elle réalisa que lissue maintenant béante pourrait livrer toutes ses promesses et satisfaire leur soif dhorizon. La porte donnait sur une autre ouverture doû filtrait de la lumière et des sons de voix étouffées. Ils appelèrent leurs comparses. |
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